J comme Jumeaux

Mais qu’est ce qui peut passer par la tête de parents qui ont des jumeaux et les prénomment tous les deux Jean ?

C’est pourtant ce qui arrive dans cet exemple issu des registres paroissiaux d’Herblay (actuel Val-d’Oise) : le 18 mars 1668 furent baptisés Jean et Jean, enfants de… Jean Bazin et de Martine Paulmier.

Le premier a pour parrain Jean Bureau, le second a pour parrain… Jean Bazin, homonyme du père des deux Jean !

Je souhaite bien du courage aux généalogistes qui descendent de cette famille pour s’y retrouver dans les générations, ascendants et collatéraux compris ! 

I comme Imbroglio

En essayant d’expliquer, sur Facebook, une partie de la généalogie de ma belle-mère, je me suis rendu compte à quel point il était difficile, parfois, de faire comprendre les liens de parenté à des non-généalogistes.

L’exposé est pourtant clair : plusieurs frères et sœurs de ma belle-mère sont aussi ses cousins germains car après le décès de son père, sa mère a épousé son oncle…

En effet, au décès de son premier mari avec qui elle avait eu des enfants, la mère de ma belle-mère a épousé le frère de celui-ci et donna naissance à d’autres enfants.

Simple, non ? 

H comme Heure

À Guercheville, en Seine-et-Marne, en 1822, soit l’officier d’état civil avait un petit problème avec l’heure, soit les pendules tournaient à l’envers…

Ce 30 septembre, Denis Jacqueson, berger, âgé de soixante ans et Victor Boulet, vigneron, âgé de trente-huit ans, viennent à la mairie sur les « cinq heures du soir » pour déclarer le décès d’Angélique Boulet.

Surprise à la lecture de l’acte : celle-ci est décédée le « trente du présent mois », donc le même jour, « à cinq heures et demie du soir », soit pile une demi-heure, en théorie, après la rédaction de l’acte !

G comme Gag

Quand un prénom associé à un nom fait gag, il est légitime de se demander si les parents ont réfléchi avant de choisir comment appeler leur enfant.

Quand l’aventure se passe il y a plusieurs siècles, on peut s’interroger sur la validité du jeu de mots à l’époque.

Enfin, quand le prénom est celui du parrain ou de la marraine, il était peut-être impossible, pour des raisons « diplomatiques » d’en proposer un autre…

Que dire de Monsieur Pioche qui choisit en 1666 Bonne Viard pour être marraine de sa fille et donner ainsi naissance à une Bonne Pioche ?

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